libéralités et employés de maison :

Depuis la loi du 5 mars 2007 , il était déjà interdit aux membres des professions médicales et de la pharmacie, ainsi qu’aux auxiliaires médicaux de profiter des dispositions entre vifs ou testamentaires que la personne à qui elles avaient prodigué des soins aurait faites en leur faveur pendant le cours de  la maladie dont elle meurt . Ces dispositions concernent également les mandataires judiciaires à la protection des majeurs et les personnes morales au nom desquelles ils exercent leurs fonctions pour les personnes dont ils assurent la protection . Les mêmes règles seront applicables à l’égard du ministre du culte.article 909 du Code Civil Ceci sous réserves de cas particuliers , comme une rémunératoires faites à titre particulier, eu égard aux facultés du disposant et aux services rendus , ainsi que les dispositions universelles, dans le cas de parenté jusqu’au quatrième degré inclusivement, pourvu toutefois que le décédé n’ait pas d’héritiers en ligne directe ; à moins que celui au profit de qui la disposition a été faite ne soit lui-même du nombre de ces héritiers. Mais depuis le 30 décembre 2015 , cette interdiction s’applique également aux salariés employés par des particuliers à leur domicile privé pour réaliser des travaux à caractère familial ou ménager.  employés visés par l’article L. 7221-1 du code du travail Ainsi ces dispositions permettent elles d’éviter la captation d’héritage par des personnes ayant une influence particulière sur leur employeur âgé ou fatigué et  en état de vulnérabilité....

Inaptitude d’origine professionnelle: avis du médecin du travail

La Loi relative au  dialogue social et à l’emploi, (dite Loi Rebsamen ) du 17 août 2015 a été publiée au JO le 18 août 2015 Elle comporte divers  titres, et par son article 26 a modifié l’Article L1226-12 du Code du Travail. Rappelons brièvement que lorsque un salarié suite à un accident du travail ou  une maladie professionnelle  est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l’emploi qu’il occupait précédemment, l’employeur doit lui propose un autre emploi approprié à ses capacités. L’emploi proposé doit être le plus proche  que possible à l’emploi précédemment occupé, ce qui peut justifier des mesures telles que des mutations, transformations de postes ou aménagement du temps de travail. Après expiration du  délai de un mois à compter de la date de l’examen médical de reprise du travail, si le salarié déclaré inapte n’est pas reclassé dans l’entreprise ou s’il n’est pas licencié, l’employeur doit lui verser , dès l’expiration de ce délai, le salaire correspondant à l’emploi que celui-ci occupait avant la suspension de son contrat de travail. Ces dispositions s’appliquent également en cas d’inaptitude à tout emploi dans l’entreprise constatée par le médecin du travail. L’ employeur peut cependant n’avoir  aucune possibilité de proposer un autre emploi au salarié. Dans ce cas, il devra obligatoirement faire connaître au salarié par écrit les motifs qui s’opposent à son reclassement. Ces dispositions visent à protéger le salarié et lui permettre de conserver un emploi. Ce ne sera que  s’il justifie de  l’impossibilité de reclassement que l’employeur pourra rompre le contrat de travail ou bien en cas de  refus par le salarié de l’emploi proposé . L’apport de la Loi est que le...